Depuis la sortie de mon roman “je ne te pensais pas si fragile” je n’ai jamais cessé de penser à vous, visages croisés, messages tendres, mains tendues. Je pense également à toutes celles et tous ceux qui ont mal au travail et pour qui le travail s’écrit trav’aîe ! Quelques années ont passé depuis mon roadtrip et le constat sur la santé mentale est à l’indignation. Aujourd’hui j’ai envie de creuser le sillon de l’écriture et de la santé mentale. Questionner, en ayant très peu de moyens matériels, la possibilité de constituer une force en nous-même par la matière des mots, les nôtres et ceux des autres qui nous nourrissent. Il est question de mots et de maux, d’écriture et de santé mentale. Les mots qui réparent est un espace d’exploration et de retour à Soi-même sans autre objectif que celui d’accompagner la vie.
